NEWTON, PAU HÉLIOPARC (64)

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PROGRAMME : Construction d’un immeuble de bureaux en R+3 composé au rez-de-chaussée : d’un hall d’accueil, de locaux techniques et 16 places de stationnement ; puis 3 niveaux de bureaux à louer aux étages supérieurs

ARCHITECTES : Camborde Architectes, architecte mandataire ; Nathalie Larradet Architecte, architecte associé

MAÎTRISE D’OUVRAGE : SEML Hélioparc Pau Pyrénées

SURFACE : 2 301 m²

CALENDRIER : Livraison, 2015

 
 

Décisive, la continuité urbaine sur le boulevard Lucien Favre et depuis les Allées Catherine de Bourbon conditionnera la lisibilité de ce nouvel ensemble. En R+3, le bâtiment Newton est le premier élément marquant, annonçant l’alignement des futures constructions d’Hélioparc plus à l’EST. Il affiche une volumétrie sobre, élégante, et soignée à l’image du projet urbain. Posé sur un socle minéral, dans la continuité de l’espace public il marque une frontière naturelle. L’exhaussement des locaux nobles et un traitement architectural de la limite permettent de régler sans heurt la protection de l’espace privé. Frontière physique, perméable à la lumière, l’architecture communique avec la ville par l’intermédiaire d’une peau mouvante et réfléchissante qui renvoie au passant une image sensible et unique du paysage urbain environnant. Clin d’oeil historique, ce miroitement des façades évoque les travaux d’Isaac Newton sur la réfraction de la lumière. Principalement calme et régulière, la peau vibre et frémit à proximité du parvis où l’activité s’intensifie. Le bâtiment palpite avec la ville.
La réponse à l’accompagnement du nouvel axe Nord-Sud se fait de façon plus subtile. A l’usage d’une mobilité douce, après ouverture sur le Boulevard de la Paix, la rue Jules Ferry favorisera la connexion vers les différents quartiers résidentiels, situés au-delà de ce secteur d’activités. La proximité, l’espace, la fluidité sont les éléments du dialogue qui s’instaure entre architecture et passant. Une écriture souple et ludique accompagne ce cheminement doux. Le pli urbain massif formant socle le long de l’Avenue Favre, s’allège et se déploie accompagnant une architecture très basse, en rez-de-chaussée, derrière laquelle s’organisent les fonctions d’accueil et de service en lien avec l’espace public. Dans le prolongement, l’épaisseur de la limite s’affine, formant clôture, sans rupture. Le traitement paysager du parc de stationnement s’inscrit dans le « futur » schéma urbain grâce à la présence d’arbres de haute tige, implantés régulièrement dans une continuité possible avec les plantations d’arbres de l’avenue Jules Ferry.